Ile De France / Emploi / CDD ou CDI
Post# A10793



Secrétaire polyvalente

(Val de Marne, Val-de-marne)

Ajoutée le: Mardi, 29 Novembre, 2011  17:21
Mise à jour le: Samedi, 19 Mai, 2012  02:27
S'efface le: Mercredi, 28 Novembre, 2012  17:21
Répondre à: (Via le formulaire en bas de page)
Salaire mensuel brut: €864.00
 

Diplômée d'une licence universitaire de commerce spécialisée en hôtellerie et tourisme, je suis actuellement en recherche active d'emploi.
J'ai un peu plus d'un an d’expérience aux postes de réceptionniste, chef de rang, hôtesse d’accueil et assistante commerciale.
Expérience aux Etats Unis ainsi qu’à Malte pendant et après mon parcours d’études.
Je maîtrise l’accueil téléphonique et physique en français et en anglais, les tâches de secrétariat classique, ainsi que l’outil informatique.
Capable d’élaborer et d’assurer la frappe de courriers, emails et tableaux pour des réunions ou d’autres évènements.

Je souhaiterais trouver un job provisoire dans le Val de Marne. Je suis disponible les mardi, mercredi toute la journée ainsi que les jeudi après-midi et vendredi matin. Ma recherche d'emploi étant complexe et assez longue, ce serait une opportunité en attendant qui me permettrait d'acquérir un petit revenu.


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Secrétaire polyvalente

CDD ou CDI aussi dans la presse :

Aurore
  Aurore , comme son titre ne l’indique surtout pas, est un livre cruel. On se dit, « ce coup là, le philosophe-artiste a fait dans la métonymie : l’aurore, c’est la philosophie de l’avenir, la philosophie nouvelle débarassée des préjugés moraux... ». Moi, lecteur révolté et dissident, j’y vois le bréviaire du contestataire, les aphorismes de l’insurgé de service. Hélas, au risque de décevoir les plus exaltés d’entre-nous, Nietzsche, encore une fois, ne nous caresse pas dans le sens du poil. Et c’est bien là sa cruauté.   En presque six cents maximes, le philosophe au marteau, sort l’artillerie philosophique  lourde et tire à bout portant sur l’idéologie qui fonde notre société, et avec elle, notre système de valeurs, auquel nous sommes si attachés. Cruauté d’arracher à l’homme, tel à un enfant gâté, ses jouets les plus chéris, mais qui sont le principe même de sa corruption. Cruauté de nous priver des fondements moraux les plus assurés et de nous contraindre d’assister à leur disparition. Cruauté de te jeter dans les couloirs du temps, dans l’intemporel, contre les modes et les tendances, orphelin de toute métpahysique, pour ta résurrection. Et c’est bien là le sens du recueil. Des propositions pour une renaissance. Des préceptes fondateur d’une nouvelle humanité, au-delà de la morale, au-delà du christianisme, de la démocratie, des droits de l’homme, et avec eux, du chorus des vertus traditionnelles : justice, tempérance, tolérance, générosité, honnêteté... L’Aurore est donc ce moment douloureux et éclatant où l’individu, aveuglé par la puissance du soleil, doit se lever, les membres encore fourbus, le corps exténué de son sommeil dogmatique , l’esprit anéanti par un éternel coma rationnel.   La présente édition reprend la traduction de Henri Albert, faite sur le quatrième volume des Œuvres complètes , publié en 1894 par le Nietzsche-Archiv , chez C. G. Naumann, à Leipzig.   Ce livre s’adresse à ceux, qui, fébriles devant le monument poético-philosophique du Zarathoustra , trouveront une approche plus pédagogique de la philosophie de Nietzsche. 
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La Peau de chagrin
  La Peau de chagrin fait partie de ces livres que l’on devrait porter avec soi en toute heure. Car à eux seuls, ils comblent nos deux grandes aspiration littéraires : divertir et donner à penser. Amuser et cogiter. Enchanter la raison qui rumine alors les raisons de son ivresse.    Le canevas balzacien ne fait guère dans l’originalité : un jeune homme au bord du suicide fait un pacte avec le diable. Et pourtant, ce lieu commun accède, sous la plume de Balzac, à une dimension universelle, lorsqu’il oblige chaque lecteur à s’identifier avec Raphael, le héros. Se prendre pour Faust relevait du grand écart littéraire : les apparitions de Méphistophélès se multipliaient, les invraisemblances également et pour courroner l’ensemble, Faust rencontrait l’empereur et se mariait avec Hélène de Troie... Dans La Peau de chagrin , par une sorte de gravitation, nous sommes attirés dans les arcanes du réalisme, au sein même d’une intrigue fantastique à souhait. Contrairement à Faust, Raphael parle notre langue, se pose nos problèmes - le bonheur, la richesse, le désir, séduire - en des termes humains - rien ne distingue la fameuse peau d’une fortune qu’on hériterait puis, dilapiderait. Ce mélange entre réalisme cruel et romantisme noir permet à l’auteur de jeter le lecteur dans un abîme angoissant où le vraisemblable le dispute au frisson de terreur. Mais ce que nous lance à la figure ce jeune roman de Balzac, c’est la question philosophique du désir, que décortique avec fureur le penseur Schopenhauer, à la même époque, dans son livre-monument Le Monde comme volonté et comme représentation . Et cette interrogation n’a jamais été aussi réaliste qu’en ce début de XXIe siècle, où notre désir constitue la clé de voûte de nos sociétés de consommation. Où même les plus contestaires d’entre nous se retrouvent cloués au pilori de leur propres anathèmes : le Che Guevara finit ses jours sur des t-shirts... Comme si Balzac avait prévu les faiblesses de notre modernité. Vous pensiez avoir mis un terme à l’Histoire par l’avènement des sociétés démocratiques, de la citoyenneté globale, de la mondialisation des droits de l’homme?! Détrompez-vous, le pire est à venir. Croyant porter un coup fatal aux vices de l’humanité, nous avons travaillé sourdement à leur dilatation. Comme si chacun de nos désirs venait grossir les rangs de notre corruption. Une peau de chagrin... en expansion.   La présente édition reprend celle d’Edmond Werdet, en 1834, dans Les Etudes philosophiques.   Ce livre s’adresse à tous ceux qui croient au progrès et à la modernité. Ecoutez la leçon de Balzac. Au propre comme au figuré.
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Les aventures de H, sans manches
" H n’est pas un outil. Du reste a-t-on déjà vu une hache à deux manches ? H n’est pas non plus un homme, ni pour cela une femme. C’est un halo d’espoir qui dispense avec humour sa contestation dans une société amorphe. " Jeanne Cordelier. SUS A LA MISERE !
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